Adolphe Petitjean

Résumé

Adolphe Petitjean Jugez-nous ! par M. Adolphe Petitjean (1866)

Madame, Après un séjour de plus de deux mois dans les Pyrénées, me voici revenu au milieu de mes compatriotes ; pourquoi faut-il que la joie du retour ait été immédiatement troublée par une circonstance qui m'engage à vous écrire aujourd'hui?
Vous connaissez, Madame, toute mon amitié pour M. Parandier ; j'ai appris avec un vif regret les nouvelles démarches faites par lui dans l'affaire du chemin de la gare de Mesnay, démarches dont probablement vous n'avez pas eu connaissance.
Source : Gallica

Adolphe Petitjean Jugez-nous ! par M. Adolphe Petitjean (1866)

M. Parandier, qui est le fils de ses œuvres, qui n'a dû tous ses succès qu'à de laborieux efforts secondés par une intelligence hors ligne, que ses nombreux et importants travaux ont fait avantageusement connaître dans une foule de départements, dont le cœur s'est toujours tenu au niveau de l'intelligence, dont l'humeur douce et sympathique n'a rencontré partout que des amis et ne pouvait lui créer aucun ennemi, M. Parandier ne saurait être blâmé, injurié par qui que ce soit.
Source : Gallica

Adolphe Petitjean Jugez-nous ! par M. Adolphe Petitjean (1866)

M. Parandier, qui est loin de posséder l'art et l'habileté de son adversaire, n'a pas su, il faut en convenir, se tresser toute une existence de loisirs et de jouissances.
Toujours assujetti aux devoirs étroits, aux obligations nombreuses d'une fonction importante qu'il tenait à remplir honorablement, il ne pouvait voir, loin de sa ville natale, tout ce qui s'y passait, ni la protéger comme il l'aurait voulu contre les suites de mesures, de projets qu'il considérait comme contraires aux intérêts de ses compatriotes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature