Jules Barse

Résumé

Jules Barse Un spectre noir vu de près (1864)

Vous savez comme moi que nous possédons en France un bon nombre de mines de cuivre ; savez-vous pourquoi aucune des Compagnies fondées pour leur exploitation n'a pu tenter, sans se ruiner, de présenter sur notre place, ses cuivres en concurrence des produits Anglais ?
« Question de combustible, allez-vous me répondre? » Non; selon moi, ce n'est pas cela; question de génie industriel ; question d'usine de rectification comme vous allez le voir; minerai, huile brute, sont ici synonymes.
Source : Gallica

Jules Barse Un spectre noir vu de près (1864)

Faites qu'en Europe, un modeste ouvrier ou un physicien savant ait suivi, une lampe à la main, la voie jalonnée par Selligue il y a trente ans ; modifiant l'appareil brûleur selon le progrès obtenu dans la chose à brûler ; et depuis trente ans vous aurez traversé les phases des huiles américaines, depuis les premières lampes mexicaines, puantes et fumeuses, jusqu'aux élégants appareils dans lesquels l'éclairage au pétrole humilie l'appareil à gaz.
Source : Gallica

Jules Barse Un spectre noir vu de près (1864)

Du prix de revient au prix de vente, chaque usine volante peut se constituer un bénéfice de 5 francs par hectolitre d'huile brute livrée, à la seule condition de donner gratis à l'usine centrale ses eaux ammoniacales et son surcroît en schistes cuits; moyennant ce bénéfice, chaque concession, quoique solidaire, conserve son indépendance et se trouve dans un état de prospérité qu'elle n'a jamais eu, qu'elle n'aura jamais dans le système actuel.
Source : Gallica

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