Résumé

D. Détails officiels des cérémonies qui ont été observées au palais de Saint-Cloud… (1808)

Un Persan n'admire presque jamais rien de ce qui appartient à un autre; mais quand il s'agit de ce qui le regarde ou de ce qu'il possède, il ne trouve pas de termes assez forts pour rendre son admiration. Il ne fait jamais un compliment qui ne soit exagéré : il dira à l'un, la Perse est devenue un jardin depuis que vous l'habitez ; à l'autre , la Perse elle-même toute entière n'est pas digne
Source : Gallica

D. Détails officiels des cérémonies qui ont été observées au palais de Saint-Cloud… (1808)

Les jardins des grandes villes de la Perse et surtout des environs de Schiraz, de Tauris, d'ïspahan ont une grande réputation , et les Persans s'y plaisent beaucoup. Les ombrages et les ruisseaux leur donnent la plus vive joie , et c'est-là qu'ils se délassent de leurs affaires, qu'ils passent des journées entières à fumer, à pêcher , et à entendre réciter les odes de leurs poëtes favoris : ils emploient également des nuits entières à boire des vins exquis, des liqueurs, et les femmes , qui fument comme les hommes , participent à ces fêtes.
Source : Gallica

D. Détails officiels des cérémonies qui ont été observées au palais de Saint-Cloud… (1808)

Les femmes ne peuvent prier dans la mosquée , à cauqe des distractions que les hommes pourroient en recevoir ; elles prient sous des portiques qui sont autour des mosquées ou dans leurs maisons, et se couvrent la tête d'un voile blanc par respect pour les esprits célestes qui assistent à ces prières, et que plusieurs croient tellement appercevoir, qu'elles ont les yeux fixés sur eux pendant toute la prière, et qu'elles les saluent plus ou moins respectueusement, selon le degré de familiarité qui règne entre ces anges et ces bonnes femmes.
Source : Gallica

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