D., Détails officiels des cérémonies qui ont été observées au palais de Saint-Cloud… (1808)
“ Un Persan n'admire presque jamais rien de ce qui appartient à un autre; mais quand il s'agit de ce qui le regarde ou de ce qu'il possède, il ne trouve pas de termes assez forts pour rendre son admiration. Il ne fait jamais un compliment qui ne soit exagéré : il dira à l'un, la Perse est devenue un jardin depuis que vous l'habitez ; à l'autre , la Perse elle-même toute entière n'est pas digne ”
