Jean-Pierre Abel-Rémusat,
Journal asiatique
“ On voulut savoir quels étaient ces barbares nouveaux, qui menaçaient d’envahir encore une fois l’Europe romaine, après avoir conquis et dévasté l’Asie. On hasarda de leur envoyer des ambassadeurs ; on brava leurs menaces, on dévora leurs mépris ; et le résultat des courses lointaines et périlleuses entreprises par les envoyés de saint Louis et du souverain pontife, fut d’ouvrir avec les généraux tartares, devenus souverains de la Perse, de l’Arménie et de la Géorgie, des relations qu’on espérait faire tourner au profit du christianisme et de la cause des croisés. ”
