Georges Lévy, Nasser-ed-Din Chah : empereur des persans… (1877)
“ L'Europe a jusqu'ici soutenu la Turquie que la Conférence est en train de juger et de condamner inexorablement, parce que tous les efforts tentés pour relever l'empire ottoman sont perdus. La Perse doit hériter de la bienveillance de l'Europe, parce qu'elle est la sentinelle avancée de la civilisation en Asie, et qu'elle vient au devant de la civilisation européenne, en envoyant de nouveau en Europe son généreux souverain qui n'aspire pas à d'autres conquêtes qu'à celles obtenues par les bienfaits du progrès. ”
