M. Heeren, Revue des Deux Mondes
“ Le luxe effréné qui se transforme en un cérémonial importun finit par imposer un frein aux désirs du despote absolu. L’étiquette à la cour de Perse exigeait qu’une beauté nouvellement arrivée se servît pendant un an de parfums, pour être reconnue digne des embrassemens du despote [2] . Le nombre des concubines [3] devait être assez grand pour lui offrir tous les jours une nouvelle victime [4] . La haine et l’esprit de persécution, qui cessent à mesure que le théâtre des passions est plus resserré, furent portés dans le harem des rois de Perse à un degré inconcevable. ”
