Lucien Guenot, La Perse ancienne et nouvelle… (1862)
“ L'existence est un livre où chaque œuvre accomplie S'imprime pour toujours : et quand on va mourir, On est plus consolé d'entrevoir l'avenir Tourner, en souriant, les pages de la vie. J'ai voulu bien souvent, au prix d'une victoire, Te rendre, ô mon pays ! ton antique splendeur, Mais si mon cœur battit à l'appel de la gloire, C'est qu'il fallait sauver ta vie et ton honneur. Quand je He serai plus, ô Perse bien aimée! ”
