Germain-Étienne Coubard d'Aulnay

Résumé

Germain-Étienne Coubard d'Aulnay Le dimanche d'un garçon : moeurs parisiennes (1841)

Sans femme, sans enfants, sans aucun embarras , Observateur nomade et voyageur pédestre, Moi que pendant six jours un dur travail séquestre Dans notre Babylone, au sol noir et fangeux, Aux champs de la banlieue , errant à l'aventure , Je vais chercher le calme et je respire, heureux Des spectacles riants que m'offre la nature.
Source : Gallica

Germain-Étienne Coubard d'Aulnay Le dimanche d'un garçon : moeurs parisiennes (1841)

Ses grands yeux sont si vifs, son petit pied inutin , Qu'emprisonne en ses tours un soulier de satin , * Danse si joliment, sans suivre la mesure, Que je me sens épris quand finit la figure.
Peut-être que son cœur est libre en cet instant?.
Un cœur de jeune fille est comme la nature , il déteste le vide, et , tout en balançant, Je lui peins de mon eceur le douloureux tourment.
Source : Gallica

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