Germain-Étienne Coubard d'Aulnay Monographie du café, ou Manuel de l'amateur de café… (1832)

Sur son léger vaisseau, Voyageait de Moka le timide arbrisseau ; Le flot tombe soudain ; Zéphir n'a plus d'haleines.
Sous les feux du cancer , l'eau pure des fontaines S'épuise, et du besoin l'inexorable loi Du peu qui reste encore a mesuré l'emploi.
Chacun craint d'éprouver les tourments de Tantale; De Clieux seul les défie , et d'une soif fatale Étouffant tous les jours la dévorante ardeur , Tandis qu'un ciel d'airain s'enflamme de splendeur , De l'humide aliment qu'il refuse à sa vie , Goutte à goutte il nourrit une plante chérie.
Source : Gallica

Germain-Étienne Coubard d'Aulnay Monographie du café, ou Manuel de l'amateur de café… (1832)

Tout véritable amateur de Café, toute maîtresse de maison, qui aura à cœur de présenter à ses convives une boisson délicieuse et salutaire, ne confiera point à des mains étrangères la préparation d'une liqueur, si facile d'après les procédés que nous indiquons, et qui ne sont autres que ceux vantés par plusieurs chimistes habiles, et qu'une longue expérience nous a démontré devoir être les seuls adoptés.
Source : Gallica

Germain-Étienne Coubard d'Aulnay L'anniversaire de juillet 1830… (1831)

La vieille royauté s'écroule anéantie, Son étendart souillé disparaît en lambeaux ; Sur ces murs où jadis régnait la tyrannie, La Liberté fait flotter ses drapeaux.
Beau soleil de juillet, viens inspirer ma lyre !
Fais naître dans mon cœur, par tes rayons brûlans, Ce patriotique délire Qui de Paris naguère enflammait les enfans.
Un an s'est écoulé ! Gloire' gloire immortelle Aux héros citoyens dont la mort fut si belle !
Leur tombe est un autel.
Source : Gallica

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