Résumé

Le Principe de non-intervention… (1860)

Personne ne songe à intervenir en Autriche, ni à se mêler de ses affaires ; elle est d'ailleurs assez habile et assez forte pour voir ce qui se passe chez elle, pour remédier au mal qui la ronge et parer aux dangers qui la menacent, si elle veut bien se donner la peine de les reconnaître. C'est la Turquie, renfermant cette question tant débattue, qui attire les regards et doit être, pour toute la société européenne, l'objet de la plus grave et de la plus sérieuse préoccupation.
Source : Gallica

Le Principe de non-intervention… (1860)

La Sainte-Alliance n'a nullement mis l'Autriche à l'abri des menées de la Russie, mais son action y est occulte et moins directe ; elle se borne à un encouragement assidûment octroyé à l'étude des antiquités slaves, et parfois, selon que les rapports des cabinets sont plus ou moins tendus, nous voyons la presse russe s'évertuer à mettre en lumière les défauts de l'administration autrichienne, et à relever les sujets de plainte qui ne manquent pas à des populations placées sous un arbitraire commun, et, à dire vrai, onéreux.
Source : Gallica

Le Principe de non-intervention… (1860)

De plus, les limites géographiques, l'autonomie et l'inviolabilité des Principautés roumaines séparant la Russie de la Turquie et lui fermant l'accès du Danube, nous ne pouvons concevoir, tout en constatant l'envie qu'elle en aurait, comment une armée russe pourrait marcher en Bulgarie ou en Bosnie sans causer une conflagration qui, en présence d'intérêts si intimement engagés, ne pourrait, au pis aller, même pas se localiser.
Source : Gallica

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