Albert Boissière,
M. Duplessis, veuf
(1901)
“ Et M. Duplessis, les mains croisées sur la proéminence de son ventre, admirait béatement, comme une chose neuve, la petite bonne accroupie à ses pieds, en train de lui masser les jambes, d'une main hâtive et fébrile... Il rompit le silence trop long qui avait l'air, à la fin, d'une incompréhensible et inutile bouderie. — Trois heures de chemin de fer, hein ! Augustine, émit-il, ça ne vous effraye pas? — Non, dit-elle. — Il est vrai que vous avez tout pour vous, riocha-t-il... la jeunesse et la beauté... ça ne fait rien... c'est rudement esquintant de déménager... ”

