Pierre Napoléon Bonaparte,
Un mois en Afrique
“ En attendant, nous avions à faire un nouvel effort, et, je dois le dire, aucun des braves qui m’entouraient ne faillit à cette tâche. Un lieutenant du bataillon d’Afrique, dont je regrette vivement de ne pas avoir retenu le nom, était venu remplacer un des capitaines blessés ; Marinot, et leurs soldats, défendaient le jardin encaissé ; Smitters et nos grenadiers, le mur et le terrain nu à côté. La conduite de Smitters est de celles qui honoreront le genre humain tant qu’un cœur de soldat battra sous le harnais ! ”
