Marie-Joseph-Bernard Gaillard

Sur Alger (1859)

Résumé

Marie-Joseph-Bernard Gaillard,  Sur Alger (1859)

“ Rien n'est plus beau, plus agréable et plus riche à voir que les environs de Belida ; c'est une des plus belles positions que l'on puisse rencontrer. La vue embrasse, à l'ouest et à l'est, la chaîne de l'Atlas dont les flancs sont parsemés d'arbres et de cultures ; à vos pieds se développe la vaste plaine de la Métidja, avec ses bouquets de bois de jasmin , de laurier rose, terminée au nord par les jolis coteaux du Sahell sur lesquels s'élèvent les minarets et les maisons blanches de Colea. ”
Source : Gallica

Marie-Joseph-Bernard Gaillard,  Sur Alger (1859)

“ L'Afrique est un bien beau champ de bataille pour l'Europe. Là, elle nous combat chaque jour sans or et sans soldats. Encore dix ans, et sur cette terre, cent mille français auraient succombé par le fer, la fièvre ou le soleil ; 600 millions n'auraient peut-être point suffi à leur entretien, et soixante mille hommes au moins, puisqu'aujourd'hui nous y en avons environ quarante mille, seraient nécessaires pour maintenir notre domination. ”
Source : Gallica

Marie-Joseph-Bernard Gaillard,  Sur Alger (1859)

“ Pour des soldats européens, ce sont des brigands armés ! l'honneur militaire n'existe point chez ce peuple; la fuite n'est point une honte, souvent elle sert un projet. Aussi remarque-t-on sur le champ de bataille peu de ténacité chez les arabes! une attitude ferme leur impose; marcher sur eux les fait reculer; mais ils profilent habilement du moindre désordre, et c'est alors que leur furie s'exerce : rien n'échappe à leurs coups! ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature