Résumé

Alger, ou considérations sur l'état actuel de cette régence… (1833)

En bien peu de temps la province de Constantine pourrait devenir aussi florissante qu'elle le fut sous les Romains, et suffire elle-même à sa propre défense.
Mais en terminant, je le répète, sans la conquête de l'intérieur du pays, soit devant Alger, Oran ou Bone; sans la force au milieu des populations, pour les soumettre, les contenir et les dominer; sans la sûreté permanente des communications, il n'y a point de colonie possible en Afrique
Source : Gallica

Alger, ou considérations sur l'état actuel de cette régence… (1833)

On serait encore à Médéah, et de ce poste nous dominerions les peuplades environnantes ; nous tiendrions en respect les Arabes des versans du petit Atlas, et bon gré, mal gré, ils vivraient en paix avec nous : il est même très probable que la plupart d'entre eux se seraient décidés à prêter leurs bras à nos cultivateurs de la plaine et des environs d'Alger. C'est donc au milieu des populations qu'il faut aller planter le jalon de la force et de la conquête ; alors, seulement alors, la colonisation sera possible.
Source : Gallica

Alger, ou considérations sur l'état actuel de cette régence… (1833)

M. de Bourmont rappela aussitôt les deux détachemens qui occupaient les extrémités de la régence, et le 2 septembre le général Clauzel arriva pour prendre le commandement de l'armée. Le nouveau général en chef reconnut immédiatement les avantages que la France obtiendrait en fondant une colonie sur le vaste et fertile territoire, dont la capitale seule subissait nos lois ; mais la pensée de soumettre tout le pays lui parut un projet gigantesque impossible à exécuter. C'est à tort qu'on y aurait employé des forces considérables et englouti des sommes immenses.
Source : Gallica

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