Alexandre Walewski

Alexandre Walewski

Résumé

Portrait de Alexandre Walewski Alexandre Walewski,  Un mot sur la question d'Afrique (1837)

“ J'ai tâché alors de découvrir pourquoi il était si difficile à une grande puissance comme la France, marchant la foudre d'une main et le rameau d'olivier de l'autre, de parvenir à soumettre ces hordes barbares; j'en ai trouvé la raison dans la nature même du pays, dans l'histoire, les moeurs et les préjugés des indigènes.
D'un autre côté, j'ai vu dans la province la plus belliqueuse de la régence, l'union la plus cordiale succéder aux hostilités ; j'ai vu le commerce prospérer, la civilisation marcher à grands pas, détruisant sur son passage le fanatisme et les préjugés.
”
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Walewski Alexandre Walewski,  Un mot sur la question d'Afrique (1837)

“ Vrai troupeau d'esclaves à l'instar des Juifs, déjà façonnés à la plus entière obéissance par les Turcs, et dans le coeur desquels les intérêts commerciaux et quelques habitudes de civilisation étouffent jusqu'au désir de l'indépendance. Certes, la domination française n'est pas contestée par ces populations abâtardies, et jamais elle ne courra aucun risque de leur part.
Les Arabes au contraire, qui n'ont point de demeure fixe, qui aiment à guerroyer, méprisent souverainement les habitans des villes et leur luxe.
”
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Walewski Alexandre Walewski,  Un mot sur la question d'Afrique (1837)

“ Les peuples de la régence d'Alger se divisent en Arabes ou habitans des plaines, Kbayles ou montagnards et Maures ou habitans des villes.
Les Arabes et les Kbayles (1) ont à peu près le même caractère, les mêmes moeurs, les mêmes préjugés, et leur position par rapport à nous étant absolument identique, je les comprendrai sous la dénomination générale d'Arabes. Ils sont fiers, courageux, fanatiques, cruels, avides, sobres et insoucians
”
Source : Gallica

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