Alexandre Walewski,
Un mot sur la question d'Afrique
(1837)
“ J'ai tâché alors de découvrir pourquoi il était si difficile à une grande puissance comme la France, marchant la foudre d'une main et le rameau d'olivier de l'autre, de parvenir à soumettre ces hordes barbares; j'en ai trouvé la raison dans la nature même du pays, dans l'histoire, les moeurs et les préjugés des indigènes. D'un autre côté, j'ai vu dans la province la plus belliqueuse de la régence, l'union la plus cordiale succéder aux hostilités ; j'ai vu le commerce prospérer, la civilisation marcher à grands pas, détruisant sur son passage le fanatisme et les préjugés. ”
