Cirta

Définition et enjeux

Charles Vars,  Cirta, ses monuments, son administration… (1895)

“ Ifru (?) sur lequel nous ne possédons absolument aucune autre indication que la mention laconique d'une inscription de Cirta; et enfin, Silvain, sorte de divinité rustique, vague et impersonnelle dont on ajoute souvent le nom à celui des autres dieux telluriques. Comme nous l'avons dit plus haut, il serait intéressant d'essayer une étude de ces cultes indigènes de l'Afrique romaine dont on n'a encore qu'une idée bien imparfaite.
Mais les Romains pratiquaient à Cirta, comme dans tout l'Empire, un autre culte que celui des divinités ayant une personnalité distincte.
”
Source : Gallica

Charles Vars,  Cirta, ses monuments, son administration… (1895)

“ C'est ce dieu qui finit par être honoré dans toute l'Afrique sous le nom de Saturne.
La seconde divinité phénicienne adorée à Cirta par les populations puniques est Tanit. Nous venons de voir qu'elle a perdu à Cirta le premier rang qu'elle avait gagné à Carthage et dans la Byzacène. Sur le bandeau de Batna, en effet, elle est placée, avec tous ses symboles, à la gauche de Baal-Hâman, ce qui indique son infériorité, et, dans les stèles de Judas et de Costa, elle se nomme Tanit Pène-Baal, c'est-àdire face ou émanation de Baal.
”
Source : Gallica

Portrait de Louis Bertrand Louis Bertrand,  Revue des Deux Mondes

“ Enfin, je ne conçois point Cirta sans Sophonisbe. C’est la silhouette de cette belle jeune femme que j’aperçois toujours, à la pointe de la Casbah, dans l’ombre noire des cyprès, penchée sur la frêle balustrade qui la sépare du gouffre, et attendant, toute tremblante, l’issue de la bataille où se joue sa vie avec le sort de Carthage ! ”
Source : Wikisource

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