Sur la Colonie d'Alger ; par un ancien fonctionnaire de l'empire (1837)
“ Un bey de Constantine n'est que le vassal d'un autre vassal; s'il agit seul, sans subsides et sans secours étrangers, en traitant avec lui de puissance à puissance, et comme avec un ennemi redoutable, c'est bien de l'honneur lui faire : si, au contraire, il n'est que le prête-nom d'une politique étrangère, d'autant plus dangereuse qu'elle agit dans l'ombre, alors l'expédition de Constantine est une question européenne qui, venant à se compliquer avec d'autres questions, peut devenir des plus graves dans ses conséquences. ”
