Joseph-Jacques Odolant-Desnos

Résumé

Joseph-Jacques Odolant-Desnos Possibilité de coloniser Alger… (1831)

L'étendue des terres de la régence pouvant être mises en culture est fort grande; car si nous supposons à la plaine de Mitidjiah une soixantaine de lieues carrées, autant à la plaine de Bonne, et une vingtaine à celle d'Oran, nous aurons en terres défrichables, outre l'espace réservé pour les routes et les habitations, plus de trois cent cinquante mille hectares : et si l'on parvient à cultiver au-delà du petit Atlas, il y aura des millions d'hectares de terres cultivables.
Source : Gallica

Joseph-Jacques Odolant-Desnos Possibilité de coloniser Alger… (1831)

L'Arabe, il est vrai, est insolent et audacieux, quand il croit que la crainte arrête devant lui son ennemi; mais que cet ennemi s'avance, qu'il soit en réalité supérieur au peuple du désert, ou par le courage, ou par l'armement, ou par l'un et par l'autre, sans considération de nombre, comme l'était avant notre arrivée la milice turque, et comme le sont nos troupes aujourd'hui ; alors les Kabyles et toutes les peuplades du grand et du petit Atlas fuiront, et iront chercher un asile assuré dans leurs montagnes ou dans le désert.
Source : Gallica

Joseph-Jacques Odolant-Desnos Possibilité de coloniser Alger… (1831)

Déjà l'on connaît en Europe la végétation de toute l'ancienne régence d'Alger : son activité, que l'on ne peut mettre en doute, est des plus surprenantes ; et en l'admirant, on serait porté à croire que le sol a été fait exprès pour le ciel ; et le climat pour la terre. Aussi les plantes des pays les plus éloignés les uns des autres s'y rencontrent
Source : Gallica

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