Comte Vay de Vaya et Luskod, Revue des Deux Mondes
“ Pour se représenter Moukden, il faut imaginer un échiquier oblong. Comme toutes les villes chinoises, elle est régulière dans ses grandes lignes : deux rues principales en croix et d’innombrables petites rues qui les coupent. Au croisement des deux grandes rues, au milieu de la ville, s’élève une grande tour, au sommet de laquelle un tambour et un gong servent à annoncer le commencement et la fin de la journée et à sonner l’alarme en cas de danger. Il y a une petite salle pour un détachement de soldats qui passent ; leur temps de garde dans un paisible sommeil. ”
