Moukden

Définition et enjeux

Comte Vay de Vaya et Luskod,  Revue des Deux Mondes

“ Pour se représenter Moukden, il faut imaginer un échiquier oblong. Comme toutes les villes chinoises, elle est régulière dans ses grandes lignes : deux rues principales en croix et d’innombrables petites rues qui les coupent. Au croisement des deux grandes rues, au milieu de la ville, s’élève une grande tour, au sommet de laquelle un tambour et un gong servent à annoncer le commencement et la fin de la journée et à sonner l’alarme en cas de danger. Il y a une petite salle pour un détachement de soldats qui passent ; leur temps de garde dans un paisible sommeil. ”
Source : Wikisource

Conférences faites au musée Guimet… (1908)

“ Moukden est bâtie au milieu d'une vaste plaine, monotone, pelée, jaune et triste, fermée au Nord et à l'Est par une petite ligne de collines, les Tien-Téou-Chane, — les Célestes Colonnes, — qui ne protègent guère la Ville contre les terribles vents glacés de la Sibérie, lesquels soufflent en tempête, pendant l'hiver et au début du printemps. La plaine est très fertile et admirablement cultivée. Pas un pouce de terre n'est perdu. ”
Source : Gallica

Victor Bérard,  La révolte de l'Asie : l'Asie et l'Europe… (1904)

“ Dans l'après-midi du premier jour de notre voyage, nous atteignîmes Moukden, capitale de la Mandchourie. La ville elle-même est située à deux milles de la station. La ville est au centre d'une grande plaine alluviale, parsemée de nombreux villages. On donne à Moukden une population de 260 000 habitants. Toute la ville paraît prospère et florissante. Moukden est peut-être le plus vaste marché de fourrures du monde entier et attire des acheteurs dé toutes les parties de la Chine. ”
Source : Gallica

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