Léon Silbermann, Journal de marche d'un soldat colonial en Chine… (1908)
“ Depuis que je connais le Chinois, je n'ai jamais cru à sa parole : je sais qu'il tient la ruse, le mensonge en grand honneur ; mais ce caractère général n'empêche pas le commandant d'accomplir dans la région une œuvre salutaire et d'humanité, en protégeant les habitants contre le pillage des soldats d'autres nations et en les défendant contre les Boxers que les Chinois d'ici craignent plus que les étrangers, en faisant afficher des proclamations de paix dans tous les villages, en s'efforçant par tous les moyens d'attirer à nous la population au lieu de la terrifier. ”
