Louis-Vivant Lagneau, Journal d'un chirurgien de la Grande-Armée… (1913)
“ Toutes ces qualités, Lagneau les possédait à un haut degré ; il y faut ajouter ces dons charmants de l'intelligence et du cœur qui, au cours de sa longue carrière, lui ont attiré l'universelle sympathie. Il est gai, bon camarade, obligeant et dévoué envers tous. A l'armée, ses chefs l'aiment, comme l'aimaient ses professeurs dans les années de sa vie d'étudiant. Il est humain et compatissant, doux et affectueux avec les soldats blessés, qu'ils soient Russes, Espagnols, Allemands ou Français. ”
