Résumé

La jeune grecque reconnaissante histoire contemporaine par un Phichellène arrivant de la Grèce (1828)

«Heureux Kivelos, regardez....—Ciel ! dit-il, Annélia !. Bournaki !... Est-ce bien vous?— Oui, c'est nous, répondit aussitôt le bon vieillard; c'est une épouse, c'est un père qui vous sont rendus»; Kivelos, dont l'âme était bouleversée de surprise et de bonheur, veut articuler quelques paroles , elles expirent sur ses lèvres, il ne peut que se jeter au cou de Bournaki, puis regardant Annélia avec des yeux attendris et pleins d'ivresse, il les reportait vers son père comme pour lui demander la permission d'embrasser sa douce amie.
Source : Gallica

La jeune grecque reconnaissante histoire contemporaine par un Phichellène arrivant de la Grèce (1828)

Je leur envoie à travers mille périls de quoi les substanter, et il est des jours où les vivres me manquent, d'autres où mes gens ne peuvent arriver jusqu'à eux, et ces jours là ils vivent de racines, ils broutent l'herbe, et quand la fortune continue à tromper ma sollicitude, il en est parmi eux qui meurent de faim... » A ces derniers mots, le guerrier était ému jusqu'aux larmes : après un instant d'un morne silence, il s'écria : « Ciel ! peutêtre Annélia, peut-être son père,
meurent dans les angoisses du besoin.»
Source : Gallica

La jeune grecque reconnaissante histoire contemporaine par un Phichellène arrivant de la Grèce (1828)

Une farouche rage est dans mon âme , elle double mes forces; je saisis mon adversaire , je le soulève, et le précipite dans le gouffre de feu. D'un saut je suis près d'Annélià, ô ciel! elle est étendue sans vie; les flammes nous pressent de toute part, et une fumée épaisse vient oppresser ma poitrine ; je saisis, j'emporte dans mes bras le corps inanimé de mon amie, je reprends le chemin de la pièce embrasée où j'avais vu Bournaki.
Source : Gallica

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