Antoine-François Bonvalot, Les Vilains et les contrebandiers… (1836)
“ Le chevalier régarde, pousse un grand cri. Lise Deschamps ! grands dieux ! c'est elle. O Fernand! mon fils, mon cher fils! viens! viens, embrasse-moi, embrasse ton père ! et en proie au plus violent transport, il prend le jeune homme dans ses bras, le presse sur son coeur et pleure de douleur et de joie. Témoin de cette scène à la fois cruelle et louchante, Isaure mêle ses larmes à celles du fils et du père, et reçoit son époux de la main de ce dernier. Tout souriait à ces coeurs vertueux. Le pieux Jenovephin voulut lui-même consacrer leur union à la face des autels. ”
