Maurice Saint-Chamarand, A genoux devant la Gaule... (1936)
“ « Le latin, le vrai, le seul, celui de vos livres, a son entrée dans les Gaules, s'est, de siècle en siècle, et toujours plus réincarné dans le Celte pour devenir d'abord « la rustique » ou ce bas-latin que chantent les psaumes — puis ce Roman de votre serment de Strasbourg que le Tudesque ignorant dénommait la langue de Rome, et que vous-mêmes moins ignorants, grâce à vos trésors de mémoire, saluez, à faux cependant, comme le latin qui se corrompt de lui-même ou que corrompt son sosie fictif, ce latin lunaire imbu de vos rêves pour tenir lieu de l'ancêtre. ”
