Charles Durier, Histoire du Mont Blanc (1873)
“ On monte un couloir rapide, le regard contre terre; — encore quelques pas, les yeux dépassent le niveau du col, et d'abord on aperçoit, seule, à une hauteur immense, la blanche coupole; on avance, on achève, et, à mesure, la croupe de la montagne s'élargit; puis les aiguilles, peuple infini, sortent de la profondeur; puis les parois rocheuses, puis les Alpes verdoyantes, puis les forêts et les glaciers qui les divisent, puis enfin la vallée, les hameaux, les champs, les torrents — jusqu'à ce que, de la base au faîte, le Mont-Blanc se dévoile dans toute sa splendeur. ”
