Résumé

Portrait de Émile de Laveleye Émile de Laveleye Le Mont-Rose et les Alpes pennines…

Nul sommet ne répond mieux, il faut en convenir, à l’idée qu’on se fait d’une montagne, et quand on l’a vu, son profil dur et fier se grave dans la mémoire en traits ineffaçables. Les autres sommités, la Jungfrau, le Mont-Rose, le Mont-Blanc, ne sont que les points culminans d’une haute arête qu’ils ne semblent guère dépasser, et d’abord il faut les chercher pour les reconnaître. Le Cervin au contraire s’élance dans les nues, isolé et dominant de plus de six mille pieds les champs de neige qui s’étalent à sa base. On a donné à certains pics aigus le nom de dent, nul ne le mérite mieux que lui.
Source : Wikisource

Portrait de Émile de Laveleye Émile de Laveleye Le Mont-Rose et les Alpes pennines…

LE MONT-ROSE
ET
LES ALPES PENNINES
SOUVENIRS DE VOYAGE Il n’y a pas longtemps que l’homme connaît ou plutôt qu’il a commencé de connaître le relief de la planète qu’il habite. Ce qu’il ignorait surtout jadis, c’était la direction des chaînes de montagnes, la hauteur relative de leurs points culminans, la forme de leurs massifs, les plis et les lignes de faîte qui en déterminent le contour. L’orographie est une science toute moderne.
Source : Wikisource

Portrait de Émile de Laveleye Émile de Laveleye Le Mont-Rose et les Alpes pennines…

Il se baigna dans l’air pur des glaciers, au sommet du Wetterhorn, du Galenstock et des pics d’Aletsch ; il habitua ses yeux aux vertiges de l’abîme et ses jarrets aux fatigues de l’escalade. Chaque jour, il sentait grandir sa force physique et morale ; ses muscles, sans cesse exercés, comme ceux de l’athlète antique, étaient devenus aussi durs que l’acier et aussi élastiques qu’un ressort : il voulait être sûr de faire tout ce qui est possible à l’homme et de n’être arrêté par aucune sorte de faiblesse.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature