Edward Whymper,
Escalades dans les Alpes
“ Dès l’aube nous étions en marche pour commencer l’ascension de l’arête du sud-ouest. Il ne s’agissait plus de flâner les mains dans les poches ; il nous fallait conquérir chaque pas en avant en grimpant à pic ; mais c’était le mode d’escalade le plus agréable ; les rochers très-solides n’étaient pas encombrés de débris, les fissures étaient nettes, quoique peu nombreuses, et il n’y avait rien à craindre que de soi-même. Telle fut au moins notre opinion, et nous nous mîmes à crier pour éveiller les échos de la montagne. ”
