Émile Levasseur,
Les Alpes et les grandes ascensions
(1889)
“ Il y a un endroit où l'on rencontre une arête de neige excessivement étroite et aiguë qui remplace le rocher; pour la franchir, il faut marcher absolument comme sur une lame de rasoir. Au-dessus, les rochers, très friables, n'ont que peu d'adhérence : c'est par là qu'on atteint l'extrémité méridionale de la crête du sommet. Le point culminant se trouve à quelques mètres à droite. La vue est, naturellement, très étendue et magnifique, comme tous les panoramas des montagnes. Cependant elle n'a pas laissé dans ma mémoire une impression aussi remarquable que celle du piz Rosey. ”
