Résumé

Mémoire à consulter pour les blessés de juillet qui ont obtenu…

Le ministre ne veut délivrer les titres de pension ou d'indemnité qu'autant que les titulaires consentent, sur les arrérages échus ou à échoir, la retenue des sommes qu'ils ont reçues, soit à titre de secours, soit à titre d'arrérages de pension; les blessés au contraire demandent la délivrance de leurs titres, et le paiement de leurs pensions ou indemnités , libres de toute retenue.
Source : Gallica

Mémoire à consulter pour les blessés de juillet qui ont obtenu…

Il ne s'agit point encore de pension pour les blessés ; il faut guérir leurs blessures, des secours leur sont donnés en proportion de leurs besoins, il n'y a rien , il ne peut y avoir rien de fixe quant à présent pour eux ; seulement on leur vote une indemnité pour le temps où leurs blessures seront fermées , indemnité indépendante et en sus des secours qu'ils auront reçus. Les veuves, les ascendans, les orphelins, qui n'ont pas de souffrances personnelles, qui n'ont pas vu leurs besoins s'augmenter, la loi leur vote une pension.
Source : Gallica

Mémoire à consulter pour les blessés de juillet qui ont obtenu…

La reconnaissance et l'humanité publiques avaient pourvu aux premiers besoins; mais l'état devait payer sa dette, et la loi du 30 août 1830 établit le principe d'une souscription nationale, indépendante des souscriptions particulières, dans laquelle les veuves, les ascendans, les orphelins et les blessés devaient trouver des pensions , des indemnités, des secours suivant la situation dans laquelle ils se trouvaient.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature