Résumé

Charles Devilliers Note sur l'organisation et le fonctionnement des secours aux malades et blessés des armées sur le réseau des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée… (1871)

La force prime le droit. Sur un fait aussi monstrueux et que semblent autoriser à admettre bien des relations, ainsi que la conduite si souvent inhumaine de nos ennemis, je demande si l'Académie de médecine, intermédiaire naturel entre le gouvernement et le public pour tout ce qui touche aux questions d'humanité, ne pense pas qu'il soit de son devoir de provoquer une enquête sérieuse ?
Source : Gallica

Charles Devilliers Note sur l'organisation et le fonctionnement des secours aux malades et blessés des armées sur le réseau des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée… (1871)

Il n'est donc que juste de signaler le zèle avec lequel toutes les classes de la société se sont empressées de rassembler les moyens de secours nécessaires à l'état de santé et aux besoins de nos malheureuses armées, et l'on ne saurait trop louer l'ardente charité qui a animé la population tout entière partout où son concours a été nécessaire et possible.
Source : Gallica

Charles Devilliers Note sur l'organisation et le fonctionnement des secours aux malades et blessés des armées sur le réseau des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée… (1871)

Pour compléter ce qui est relatif au transport des malades militaires, je dois ajouter que dès que les froids se firent sentir, les voitures qui leur étaient destinées furent, autant que possible, chauffées à l'aide de boules d'eau chaude, ce qui était devenu d'autant plus difficile qu'une grande partie de
ces boules était restée à Paris au moment du blocus. Aussi, pour remédier à cet inconvénient, l'administration ne fit-elle aucune difficulté d'admettre dans les voitures de première classe tous les malades ou blessés sans distinction de grade.
Source : Gallica

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