A. Garnier, Le Lycée du Mans pendant la guerre contre la Prusse… (1872)
“ Tant qu'il n'y aura pas de tribunal international, tant qu'un ministre pourra, d'un cœur léger, exposer sa patrie à la ruine et à la désolation, la guerre existera et sera, de tous les fléaux, le plus terrible. Quelque convention que l'on établisse, après la bataille le vaincu sera à la merci du vainqueur ; mais de même qu'aujourd'hui on ne massacre pas les prisonniers, on ne refusera pas les secours aux blessés. Il n'est pas nécessaire pour cela d'une convention qui les fasse respecter et qui abrite, sous le manteau de la neutralité, tout un personnel qui en pourrait trop facilement sortir. ”
