Résumé

Commission de la souscription des blessés de juin 1832…

Le citoyen s'arrachant à une vie paisible ou laborieuse, à des affections vives, à des liens bien chers, se fit spontanément soldat. Le salut de tous fut assuré.
Mais Paris, mais la France avait des enfans à pleurer; la garde citoyenne et l'armée comptaient des victimes ; la mort d'un grand nombre de gardes nationaux laissait des familles en deuil, des femmes, dés orphelins dans le dénûment d'autres, grièvement blessés et privés des moyens d'existence qu'ils ne devaient qu'à leur travail, se trouvaient aussi sans ressources.
Source : Gallica

Commission de la souscription des blessés de juin 1832…

Ils se divisaient en plusieurs catégories : les uns, n'appartenant point à la garde nationale, avaient cependant combattu dans ses rangs; d'autres avaient, sans combattre, contribué d'une manière active au rétablissement de l'ordre, en guidant la marche des troupes ; ceux-ci, gardes nationaux, avaient été blessés hors du service, ou bien avaient donné des preuves de courage, mais sans être blessés ; ceux-là ne comptaient ni dans la garde nationale, ni dans l'armée, et avaient été frappés accidentellement.
Source : Gallica

Commission de la souscription des blessés de juin 1832…

Si le courage avait été égal dans tous les rangs, il n'en pouvait être de même des besoins après le combat.
(6)
Du reste, la Commission, en réclamant contre l'exclusion des militaires , obéissait au désir des souscripteurs : un grand nombre avaient déclaré qu'ils donnaient pour la garde nationale et pour l'armée; il était évident que, dans les offrandes de tous, il y avait non seulement intérêt pour le malheur, mais aussi reconnaissance pour le courage montré, pour les services rendus; et certes l'armée , comme la garde nationale, avait droit à cette reconnaissance !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature