Résumé

Commission départementale de souscriptions et de secours aux blessés et aux familles… (1871)

Sans parler des veuves et des orphelins qui attendent la liquidation de leurs pensions légales, des fils, des frères ou d'autres parents dont le travail était souvent la seule ressource d'une nombreuse famille ont pu être enlevés, soit par le feu de l'ennemi, soit par les fatigues de la guerre ou quelquefois aussi rentrer infirmes dans leurs foyers. Ces familles sont d'autant plus dignes d'intérêt qu'elles n'ont pas droit à pension et qu'elles ne peuvent espérer qu'une assistance temporaire.
Source : Gallica

Commission départementale de souscriptions et de secours aux blessés et aux familles… (1871)

Comme on l'a fait dans d'autres départements, nous ne nous sommes pas enquis si la commune qu'elles habitent avait fourni à la souscription, et si cette souscription égalait le secours que nous avons donné. Non ! nous avons considéré le département comme une grande famille où l'on devait se secouiir et s'assister fraternellement. Il n'est que trop vrai que les localités pauvres, celles qui ne peuveut contribuer à fournir les ressources, sont précisément celles où se trouvent le plus de familles auxquelles il fallait venir en aide, et nous avons donné .dans la mesure de nos ressources.
Source : Gallica

Commission départementale de souscriptions et de secours aux blessés et aux familles… (1871)

Plus tard sont venus les réclamations pour les prisonniers et les blessés.
Un certain nombre de communes ne nous ont pas adressé de demandes de secours. C'est un fait sur lequel nous avons plusieurs fois appelé l'attention de la Commission, soit qu'il provienne de l'absence de réclamations ou de l'impossibilité de les justifier. Nous le regretterions vivement s'il fallait l'attribuer à l'ignorance de cette mesure. Nous avons fait ce qu'il dépendait de nous pour qu'elle fût portée à la connaissance de tous.
Source : Gallica

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