Résumé

Borme fils Du Désarmement général des escadres cuirassées… (1867)

Pour ma part, je voudrais que le fusil à aiguille put régulièrement tirer cent coups à la minute et opérer la destruction d'une armée de 500,000 hommes en moins d'une heure. La
guerre sur terre pourrait alors ne plus être possible. Je me hâte d'ajouter en passant, que le feu Grégeois l'aidant, une ville devient, à portée du canon la proie des flammes, et qu'en pleine campagne, si MM. de l'artillerie le voulaient bien, le même feu Grégeois porterait la terreur et l'incendie au milieu de l'Infanterie et de la Cavalerie.
Source : Gallica

Borme fils Du Désarmement général des escadres cuirassées… (1867)

Je crois également que l'équilibre européen n'en irait que mieux, du jour où la possibilité d'une guerre ne préoccuperait plus l'esprit des nations, et ne servirait plus de prétexte aux grands agioteurs de notre époque, toujours à la piste de tout, pour spéculer sur la misère publique ou sur le changement plus ou moins prochain de telle ou telle dynastie.
Source : Gallica

Borme fils Du Désarmement général des escadres cuirassées… (1867)

Bref, le feu Grégeois du XIXe siècle est le fléau le plus destructeur que l'on puisse imaginer, c'est une arme traîtreuse qui doit être prise en sérieuse considération par toutes les puissances et je crois fortement conquérir le vote des neufdixièmes du Congrès pour le désarmement général, aussitôt après les expériences.
Source : Gallica

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