Commandant Am. de Brunet, Défense nationale. Le feu grégeois… (1871)
“ D'aileurs, nous aussi, nous avons des prisonniers; sans doute leur nombre est insignifiant en comparaison de celui qui est le résultat des infâmes lâchetés de Sédan ou des revers encore inexpliqués de Metz ; mais si le feu grégeois, combiné avec la valeur de nos soldats, parvient à nous assurer la victoire, n'aurons-nous pas à notre tour une ample moisson de prisonniers à récolter? L'ennemi ne songera-t-il pas plus à se faire pardonner tout le mal qu'il a déjà causé qu'à accumuler sur sa tête de nouvelles malédictions et de nouvelles vengeances ? ”
