Résumé

Louis-Eustache Audot L'art de faire à peu de frais les feux d'artifice pour les fêtes de famille… (1825)

Les marrons se font de toutes grosseurs, depuis un pouce et demi de diamètre extérieur jusqu'à trois et quatre pouces, en proportionnant la grosseur de la ficelle à celle du marron.
Il ne faut mettre le feu aux marrons qu'avec une longue baguette, ou bien en attachant une petite gerbe qui, en brûlant, laisse à l'artificier le temps de s'éloigner. On peut aussi les faire servir à terminer l'effet d'une pièce d'artifice , -dont on s'éloigne , et alors ils prennent feu par une mèche de communication.
Source : Gallica

Louis-Eustache Audot L'art de faire à peu de frais les feux d'artifice pour les fêtes de famille… (1825)

On le pile et on le passe au tamis de soie.
Du charbon.
Celui qui s'emploie pour la poudre doit être fait de bois léger, comme de saule, de coudrier, de tilleul, de nerprun ou bourdaine, aune et autres bois blancs.
Pour l'employer dans l'artifice, il est bon d'en avoir de deux sortes : celui de bois léger servira pour les feux qui ne doivent pas avoir de durée, comme, par exemple, les chandelles romaines ainsi que les étoiles
qu'elles contiennent, dans lesquelles le charbon ne doit pas marquer son effet.
Source : Gallica

Louis-Eustache Audot L'art de faire à peu de frais les feux d'artifice pour les fêtes de famille… (1825)

La soie doit être de quelques pouces moins haute que le culot, c'est-à-dire qu'elle ne doit pas descendre jusqu'au fond.
On a marque sur la figure, à droite, les noms des différentes parties, et à gauche les proportions d'après lesquelles on pourra établir un outillage pour autant de calibres de fusées volantes que l'on voudra. On les mesure comme il a été dit à l'article des jets defeux, par leur diamètre intérieur ; ainsi une fusée de six lignes a cette mesure dans l'intérieur de la cartouche.
Source : Gallica

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