Résumé

A. Lamarre Nouveau manuel de l'artificier… (1878)

La plombagine se trouve dans le commerce sous le nom de mine de plomb ; elle sert à faire des crayons ; après le diamant, c'est le charbon le plus pur qui existe. La nature nous donne ce corps sous l'aspect de paillettes minces, grises, petites et agglomérées. Employée dans l'artifice à l'état de pureté, la plombagine donne de l'éclat aux flammes fortement oxygénées ; je ne l'emploie que dans la confection des étoiles vertes et des étoiles bleues.
Le charbon de bois est un corps précieux pour l'artificier, il entre dans la confection de toutes les compositions fusantes.
Source : Gallica

A. Lamarre Nouveau manuel de l'artificier… (1878)

On a essayé, soit dans la préparation des mèches, soit dans celle des amorces, de remplacer l'alcool par le vinaigre, dans un but d'économie ; il serait plus simple de remplacer l'alcool par de l'eau pure; la mèche ou l'amorce ainsi obtenue est aussi bonne ; l'artificier doit seulement savoir que la mèche faite avec de l'eau brûle moins vite que celle qui est préparée avec de l'alcool et que les artifices, préparés avec de l'eau, sont plus hygrométriques que ceux que l'on fait avec de l'alcool.
Source : Gallica

A. Lamarre Nouveau manuel de l'artificier… (1878)

Le bouquet termine le feu : il se compose du tir
de plusieurs batteries de chandelles romaines, fusées et bombettes, en quantité suffisante pour garnir complètement l'emplacement du tir d'une infinité d'étoiles et de sillons lumineux, qui se succèdent jusqu'au moment où l'annonce de la fin est donnée par l'embrasement, aux feux de couleurs, de tout le champ du tir.
On ne peut jamais donner trop de soin aux dispositions d'un feu d'artifice, ni prendre trop de précautions pendant le tir. On doit en effet veiller à ce qu'il produise le plus bel effet, sans occasionner d'accident.
Source : Gallica

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