Plombagine

Définition et enjeux

Le Vulgarisateur des sciences commerciales… (1870)

“ Métalliser un moule, c'est le couvrir d'une couche imperceptible de matière conductrice ; on se sert pour la gélatine et la gutta de plombagine ou mieux de nitrate d'argent.
Pour métalliser à la plombagine, on frotte l'objet en tout sens avec un pinceau un peu dur et imprégné de plombagine ; lorsqu'il est bien luisant, il est bon à porter au bain.
Pour métalliser au nitrate d'argent, on en fait dissoudre 20 grammes dans un litre d'eau distillée ou d'alcool ; puis, avec un pinceau, on enduit le moule ou l'objet sur lequel on veut avoir un dépôt
”
Source : Gallica

Jules Arnould,  Nouveaux éléments d'hygiène (1881)

“ L'inhalation pulmonaire peut s'exercer sur des poussières (minium, litharge, céruse, etc.) , ou sur des vapeurs (fondeurs de plomb, lamineurs, fabricants de plomb de chasse, etc.) .
2° Variété de formes de l'agent toxique. — Le plomb est dangereux à l'état de métal, solide ou fondu ; il est bon de le répéter, parce que les cérusiers assurent que le maniement des saumons de plomb est inoffensif.
— Sous la forme d'alliage, avec l'étain, le cuivre, l'antimoine, le plomb est d'autant plus dangereux qu'on le soupçonne moins.
”
Source : Gallica

Paul Razous,  Éléments d'hygiène et de chimie industrielles… (1900)

“ Les ouvriers qui manient le plomb sous toutes ses formes : métal, alliages, préparations solubles ou insolubles, doivent considérer comme certain que l'absorption du toxique peut se faire par le simple contact avec la peau, mais qu'elle a surtout lieu par la bouche, les narines et le jeu de la respiration. Ils sont par conséquent tenus, dans l'intérêt commun, de prévenir tout dégagement de composés plombiques à l'état de poussières et d'éviter tout contact direct inutile avec le plomb et ses préparations. ”
Source : Gallica

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