Henri de La Perrière,  Claude-Antoine Marson de Bar-le-Duc… (1938)

“ Le 27 Messidor, lorsque Marsson entre à l'Assemblée départementale avec son successeur Dufer, le Président lui dit encore :
« Citoyen Marsson, en quittant vos fonctions, vous emportez l'estime de l'Administration, que vous avez méritée par vos travaux constants, par votre grand dévouement à la chose publique et votre patriotisme. — En cessant d'être fonctionnaire public, vous ne cesserez point d'être patriote et nous ne cesserons point d'être vos amis. — Recevez pour gage des sentiments que nous vous exprimons l'accolade fraternelle de chacun de nous. »
”
Source : Gallica

Henri de La Perrière,  Les peintures du repositoire eucharistique de l'église paroissiale de Beurey-sur-Saulx… (1936)

“ Jusqu'à la moitié du XVe siècle, dans les églises tant régulières que séculières, on conservait généralement les saintes espèces dans une pyxide suspendue au-dessus de l'autel majeur; à cette époque, commença, pour durer environ un siècle, la coutume d'aménager au chœur un repositoire eucharistique devant lequel une lumière était entretenue. On eut alors très rapidement l'idée de percer le mur de l'église pour que cette lumière se projetant par un oculus sur le cimetière, fasse l'office de lanterne des morts. ”
Source : Gallica

Henri de La Perrière,  Claude-Antoine Marson de Bar-le-Duc… (1938)

“ C'est ainsi que les hommes qui composaient l'armée du Rhin donnèrent quelque souci à l'administration du Doubs, malgré l'exacte discipline que leurs chefs cherchaient à maintenir. La troupe avait reçu pour sa solde des monnaies étrangères et les difficultés que les commerçants apportaient à les accepter pour une valeur supérieure à leur valeur intrinsèque risquèrent d'amener des excès toujours regrettables. Marsson invita les administrateurs militaires à prévenir ces abus et tout indiqua bientôt « que l'harmonie la plus parfaite règne entre le citoyen et les soldats ». ”
Source : Gallica

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