Résumé

Henri de La Perrière Les peintures du repositoire eucharistique de l'église paroissiale de Beurey-sur-Saulx… (1936)

Jusqu'à la moitié du XVe siècle, dans les églises tant régulières que séculières, on conservait généralement les saintes espèces dans une pyxide suspendue au-dessus de l'autel majeur; à cette époque, commença, pour durer environ un siècle, la coutume d'aménager au chœur un repositoire eucharistique devant lequel une lumière était entretenue. On eut alors très rapidement l'idée de percer le mur de l'église pour que cette lumière se projetant par un oculus sur le cimetière, fasse l'office de lanterne des morts.
Source : Gallica

Henri de La Perrière Les peintures du repositoire eucharistique de l'église paroissiale de Beurey-sur-Saulx… (1936)

Les peintures du repositoire eucharistique de Beurey-sur-Saulx
(Meuse)
Lorsque le regretté Germain de Maidy publia, dans le BULLETIN de la Société des Lettres, Sciences et Arts de Bar-le-Duc, ses études sur les repositoires eucharistiques de la Meuse (1) , il se contenta de citer rapidement l'oculus de l'église de Beurey (2) dont, écrivait-il en 1907, « l'existence m'a été indiquée, il y a plusieurs années, par notre confrère, M. l'abbé Planche ».
Source : Gallica

Henri de La Perrière Les peintures du repositoire eucharistique de l'église paroissiale de Beurey-sur-Saulx… (1936)

C'est en 1934, lors de la remise en état intérieure de l'église Saint-Martin, que l'on eût l'idée de restituer l'ensemble formé par le repositoire eucharistique et l'oculus dans leur état primitif ; la surprise des ouvriers fut grande lorsqu'ils aperçurent des traces de peinture sur les surfaces planes de la façade ornementée donnant sur le chœur, réservées au-dessus de l'ouverture et entre les piliers.
Source : Gallica

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