Jott., Henry Fellot, Revue Musicale de Lyon 1904-03-23…
“ « Comme un homme que sa mère console, ainsi je vous consolerai » la phrase mélodique est alors d’une exquise bonté, d’une tonalité vraiment bienfaisante. Mais avec le soliste lançant son beau défi à la mort : « Sépulcre où est ta victoire ? » le chœur proclame la victoire éternelle dans une nouvelle fugue d’une écriture merveilleuse, d’une inspiration polyphonique resplendissante. Avec les paroles dernières nous revenons à la sérénité première, c’est la paix triomphante, glorifiée, aimée par Brahms, disciple ému, fidèle du vieux Kantor de Leipzig, Lumen in cœlo ! ”
