“ Muse, célèbre le fils chéri de Mercure, Pan aux pieds de chèvre, au front armé de deux cornes, aux sons retentissans, et qui, sous la fraîcheur du bocage, se mêle aux chœurs des Nymphes : celles-ci, franchissant les hautes montagnes, adressent leurs prières à Pan, dieu champêtre à la chevelure superbe mais négligée. Il reçut en partage les monts couverts de neiges et les sentiers rocailleux ; il marche de tous côtés à travers les épaisses broussailles ; tantôt il gravit les roches escarpées, et de leurs cimes élancées il se plaît à contempler les troupeaux. ”
Homère
Résumé
“— XVIII. À Pan.”, est une œuvre de Homère. Des thèmes tels que Nymphes ou Mercure y sont abordés.
Citations de — XVIII. À Pan. (Homère)
“ Écho fait résonner le sommet des monts ; le dieu se mêle au hasard au chœur des danses, et sans les rompre les pénètre d’un pas léger ; ses épaules sont couvertes d’une peau de lynx, son âme est réjouie par les accens mélodieux. Elles dansent ainsi dans une molle prairie où l’herbe touffue est embaumée du safran et de l’odorante hyacinthe. Dans leurs hymnes les Nymphes célèbrent et les dieux fortunés et le vaste Olympe, mais elles chantent surtout le bienveillant Mercure, rapide messager des dieux. ”
“ Il arrive ainsi au séjour des immortels en cachant soigneusement son fils dans la peau velue d’un lièvre de montagne : se plaçant devant Jupiter et les autres divinités il leur montre le jeune enfant. ”
