Malouin, Daubenton, Diderot, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Pour déterminer le degré de l’alliage ou de la pureté de l’argent, on le suppose divisé en douze deniers ; & lorsqu’il est allié avec un douzieme de cuivre, c’est un argent à onze deniers ; lorsqu’il contient un sixieme d’alliage ou deux douziemes, l’argent est à dix deniers. ”
