Résumé

Portrait de Pierre Corneille Pierre Corneille Vers anonymes, publiés dans le « Mercure » de 1677

L’auteur qui prétend que ses vieilles années lui ont acquis l’avantage d’aimer si commodément, et qui s’explique d’une manière si agréable, ne mérite-t-il pas d’être particulièrement considéré de la dame ? Il est rare de pouvoir conserver dans un âge aussi avancé que celui qu’il se donne le feu d’esprit qu’il fait paroître encore dans ces vers ; et le vieux Martian, que vous avez tant admiré dans l’admirable Pulchérie du grand Corneille, n’auroit pas parlé plus galamment, s’il avoit voulu s’éloigner du sérieux.
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Portrait de Pierre Corneille Pierre Corneille Vers anonymes, publiés dans le « Mercure » de 1677

Voici des vers qu’il a fait faire : ils ont un tour noble qui marque les privilèges de leur source, et vous n’en avez jamais trouvé de bons, si vous n’êtes contente de ceux-ci :
Je suis vieux, belle Iris, c’est un mal incurable ;
De jour en jour il croît, d’heure en heure il accable :
La mort seule en guérit
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