Betty Magdalena Dorieux-Brotbeck, Le Voyant. A Victor Hugo. [Signé… (1876)
“ Dans cette solitude, où la parolejaillit de la pure source primordiale, sa grande âme s'abreuve du message céleste qui, s'échappant des lèvres que l'esprit a enivrées, s'épanche librement en accords au milieu de nos rangs. Souvent s'approchent du poète des envoyés divins bien chers, vers lesquels il étend passionnément les bras, et jamais ses accents n'éveillent un écho plus profond, que lorsque s'y mèle le chuchotement des voix de ses morts. ”
