Gyula Reviczky,
Poésies magyares
“ Les dieux gais et rieurs ne la fréquentent plus. Finis sont les satyres, les silvains, les naïades ! — Car en chaque buisson vivaient alors des dieux — Arbres, fontaines, fleurs et gazons sont déserts. Oh ! le grand Pan est mort ! oh ! le grand Pan est mort ! L’âme de la nature, au loin, s’est envolée, Les dieux ne viennent plus s’amuser sur la terre. ”
