Francis Vielé-Griffin,
Album de vers
“ Ainsi qu’en ce matin d’avril prestigieux, Humant la volupté des Choses surhumaines, Je suis, inconscient, le sentier où tu mènes Mon être vers un but inconnu de tous deux ; Ainsi j’ai bu l’amour à tes lèvres diverses Dès l’aurore première et dès l’éternité ; Et jusqu’en cet avril où rit la nudité J’ai tendu le cratère aux baisers que tu verses ”
