Edmon Locard, Revue Musicale de Lyon 1903-10-27…
“ Le suffète Giscon arrive : un chœur bruyant lui réclame les coupes d’or de la légion sacrée. Sur son refus, éclate le chœur de la révolte, où les effets de sonorité dépassent le but, et deviennent assourdissants, avec un déchaînement de trompettes et de trombones véritablement excessif et par trop prolongé. Le chœur des prêtres de Tanit, dont l’eunuchisme est symbolisé par des voix de soprani, semble bien incolore, par contre l’entrée de Salammbô est accompagnée d’un motif caractéristique dit par les violons, purement mélodique. ”
