Emile Baumann, Job le prédestiné (1922)
“ Les arcs aigus des travées, plus étroits derrière l’autel que sur les flancs, de même qu’au-dessus la flexible armature des vitraux, et, autour, l’harmonie du double déambulatoire, le jour diapré qui, descendant du triple étage des verrières, immergeait les profondeurs de l’abside et, sous les arêtes des bas côtés, tissait de vagues oriflammes roses, tout cela, se disait Bernard, était sublime comme une vision, solide comme une arche sainte, souple comme les lignes d’une futaie, mystérieux comme le seuil d’un tabernacle d’éternité. ”
