Sophie Gay,
Le Faux Frère
(1845)
“ Pourquoi s’inquiéter de l’avenir lorsque le présent offre tant de bonheur ! Je ne saurais m’occuper aujourd’hui que de vous, de Céline. Quand tous vos vœux seront comblés, c’est vous alors qui penserez à moi. — Oui... fiez-vous à elle ; laissez-lui le soin de votre félicité, c’est le plus sûr moyen de la voir s’accomplir ; rattachez-la à la vie en lui parlant souvent du bien qu’elle peut faire... Dites-lui que Théobald... Mais, j’entends des pas... on vient de ce côté... c’est Léon... grand Dieu... c’est la voix de Céline... c’est elle... ô joie ! ô désespoir ! ”
